[Il est expliqué auparavant, que le
Fils de Dieu est Pierre, et Élie que Jésus appelle]
(26) Ayez donc conscience qu’en ne pouvant interrompre sa progression
vers l’abîme, le monde fera son dernier pas. Il n’ira pas plus loin,
parce que tout ce qui pouvait être dit est dit, et que tout ce qui
pouvait être fait est fait. Tout est consommé. Bâti sur le mensonge, il
ne peut rien amener d’autre que la corruption des esprits, la
destruction de la nature et la détérioration de l’ordre originel. Il est
fini, parce qu’il ne peut que persister dans les voies de Babel. C’est
pourquoi si vos dirigeants veulent changer ce qui vous fait crier contre
eux, ils ne peuvent le faire qu’au détriment d’autre chose, et soulèvent
tempêtes sur tempêtes. Et si je n’étais là au milieu de vous, ces
tempêtes se développeraient et vous emporteraient jusqu’au dernier. Ces
temps-là, ceux que vous vivez pendant que j’écris sur la Terre, sont les
temps messianiques dans lesquels se manifeste celui auquel chacun est
redevable de son salut.
(27)
Peut-être qu’alors parviendrez-vous à lire l’Écriture dans son sens
véritable et à saisir pourquoi Jésus appelle Élie (Emmanuel) du haut de
sa croix ? Oui, il se peut que vous y parveniez si les mensonges et les
calamités du monde qui en sont responsables ne vous échappent pas :
Les intelligents règnent certes, mais les nations brûlent !
Les hommes s’entassent comme des sauterelles dans les villes et se
corrompent ;
La violence progresse ;
Les pays se couvrent d’armes diaboliques et de militaires avides de sang
;
Les menaces s’accroissent, les guerres se multiplient ;
Les villes rongent les parties voisines en se développant comme des
tumeurs ;
Des sites sont défigurés, d’autres contaminés ou interdits ;
Et la campagne effraie désormais.
La servitude s’intensifie ;
Les faibles sont méprisés, opprimés ou rejetés ;
Les pauvres sont délaissés, et les enfants manipulés ;
Les vieillards sont abandonnés ;
Des peuples entiers souffrent de famine.
Les espèces sont dénaturées par ceux qui ne font aucun cas de la
création ;
Tout ce qui est naturel disparaît ou devient abominable.
La mer est pillée ;
La surface de la Terre est souillée et meurtrie, ses entrailles sont
bouleversées ;
Les forêts disparaissent ;
Les cours d’eau se putréfient ;
L’eau potable diminue ;
Les machines de fer jettent les hommes et le bétail par-dessus bord,
quand elles ne les écrasent et les tuent ;
Les maladies prolifèrent, s’aggravent et augmentent leur étendue ;
Les espèces animales se raréfient et deviennent des souvenirs ;
L’ordre originel est gravement ébranlé.
Les valeurs de l’existence défendues par la loi sont foulées au pied ;
La foi et l’espérance se sont envolées ;
La sagesse et le bon sens n’existent plus ;
Les jeunes gens se désespèrent, un grand nombre se donne la mort.
Et vous ne seriez pas en mesure de remettre en cause vos propres
convictions ?
Ô ! homme, où est ta gloire ?

Si le Fils de dieu ne venait nous sortir de ce péril amené par
l'Antéchrist
il n'y aurait bientôt plus
aucun survivant.